Vous avez peut-être vu passer l’info cette semaine : le ministère de l’Économie vient d’annoncer que 1,2 million de comptes bancaires ont été consultés illégalement. L’attaque s’est déroulée depuis fin janvier 2026. Ce qui a fuité : les coordonnées bancaires complètes (RIB/IBAN), le nom, le prénom, l’adresse postale, et parfois même le numéro d’identification fiscale. Rassurez-vous, personne ne peut vider un compte avec ça. En revanche, c’est un kit presque parfait pour faire du phishing ciblé, de l’usurpation d’identité, ou des tentatives de prélèvements frauduleux.
Pourquoi ça nous concerne directement ? Parce que dans les semaines qui viennent, les escrocs vont exploiter ces données. Ils vont appeler, envoyer des SMS ou des mails qui semblent parfaitement crédibles — avec le vrai nom de la personne, sa vraie banque, sa vraie adresse. Et certains de nos concitoyens vont se faire avoir.
Conseils de prudence à relayer autour de vous :
→ Si quelqu’un vous contacte en se présentant comme votre banque ou les impôts, ne donnez rien par téléphone ou par mail. Raccrochez et rappelez vous-même le numéro officiel.
→ Aucune administration ne demandera jamais vos codes, mots de passe ou coordonnées bancaires par SMS ou email.
→ Surveillez vos relevés bancaires au moins une fois par semaine. En cas de prélèvement suspect, contestez-le immédiatement auprès de votre banque.
Il ne s’agit pas de faire peur, juste d’être en alerte. Ce type d’attaque touche tout le monde, même les gens les plus prudents, parce que les escrocs ont maintenant de vraies informations entre les mains.